Convoitise d'un mandataire de justice : les époux FAVROT témoignent...

En début de séance, François Colcombet invite les participants à donner leur propre témoignage :

 Maryvonne Favrot, qui aime faire référence au combat de Louise MICHEL, est la première à prendre la parole :

« En 2001, mon mari et moi-même, allons être la victime d’acte de prédation au moment où nous vendons la maison refaite par André FAVROT, artisan maçon, dont le produit devait être le moyen d’améliorer notre retraite, mon mari envisageant de faire valoir ses droits, après 41 années d’activité.

Nous venions de signer un compromis avec un acheteur devant notre notaire, lequel devait aussi, procéder au remboursement du solde du prêt qui était attaché à sa rénovation…

Brusquement, alors que l’activité d’André FAVROT, au motif d’une erreur avec l’URSAFF, le tribunal de commerce nous met en redressement judiciaire, et le mandataire de justice, sensé représenté les créanciers, s’empare de l’affaire, invitant du jour au lendemain, avec une relation de complaisance, le notaire à lui verser l’intégralité du produit de la vente.

Dans le même temps, l’URSAFF reconnait son erreur, mais le tribunal de commerce n’arrête pas pour autant l’affaire (qui n’a aucun passif, aucune créance), si bien qu’il nous faudra saisir la Cour d’Appel, qui elle reconnaîtra le fait que nous n’aurions jamais du être mis en redressement judiciaire, puis en liquidation.

Mais le représentant des créanciers, transformé en mandataire liquidateur, très influent sur la place, ne lâche pas pour autant l’affaire. Il encaisse le produit de la vente de notre maison, s’octroie de confortables honoraires, en verse des montants exorbitants à son avocat, règle le solde du prêt à la banque, puis conserve l’argent au sein de son étude, tout cela sans aucun fondement, au vu de l’arrêt de la Cour d’Appel (pour mémoire l’arrêt indique que l’entreprise était in bonis).

Du jour au lendemain, nous sommes dépossédés. Mais, malgré l’arrêt de la Cour d’Appel, il poursuit ses actions néfastes…

Il faut dire, qu’en parallèle le Président du Tribunal de commerce est en position délicate, du fait que l’une de ses propres affaires (en région parisienne) est elle aussi en liquidation judiciaire.

De plus, le Président du TGI, courbe lui aussi l’échine face à ce « scandale judicaire », vraisemblablement, parce qu’il vient d’obtenir pour des montants « ridicules » un magnifique manoir, sur décision du même tribunal de commerce, suite à une liquidation, par ailleurs, qui deviendra le maire de la ville.

Nous finirons par obtenir un montant « dérisoire » du produit de la vente de notre maison (le dixième de son prix, et alors que le prêt à solder à la banque ne représentait que le tiers de la valeur de l’immeuble, ce qui revient à dire que plus de la moitié de la vente partira en honoraires exorbitants, dans une situation juridique qui n’aurait jamais due exister) !!!

Mais l’affaire ne s’arrêtera pas là, ledit mandataire, qui n’a pas apprécié que nous le mettions publiquement en cause et que nous engagions sa responsabilité juridique, poursuivra la mise en œuvre de ses arguties juridiques, si bien qu’aujourd’hui, quinze ans plus tard, avec notre modeste retraite, nous devons lui verser encore, chaque mois, des honoraires…

Nous nous sommes transformés en militants contre les tribunaux de commerce pour témoigner sur ce qui arrive, hélas trop souvent à l’égard de justiciable (une justice sans contrôle ?), nous avons saisi le service de l’Inspection Judiciaire, mais rien ne bouge : voire la vidéo »…

CE MANDATAIRE A DETRUIT NOTRE RETRAITE, CE QUI CONDUIT MON MARI A LA MALADIE, DEVANT TANT D’INJUSTICE … 

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