Sauvons "BC", PME confrontée aux combines Sté CAC 40! PERSPECTIVES DE MILLERS D'EMPLOIS AU PROGRAMME !

Exemple de bâteau utilisé pour le transport du bois, en tant que matériaux renouvelables et combustibles perforfants

RECIT DU DIRIGEANT DE LA PME, DONT LA START UP EST LA VICTIME D'UNE SOCIETE RELEVANT DU CAC 40, SOUS LE PSEUDO D'ENERGIE + SUPER COMBINES

Curieusement, la justice commerciale qui est saisise dans cette affaire, malgré l'aspect pénal et,

les jugements démontrant les condamnations (le recel, etc.) ne poursuit pas la multinationale,

membre du CAC 40, pourquoi ?

LE RECIT DE Bruno CARRIER (ex pseudo BC), est le prolongement du précédent communiqué, ci-dessous en bas de page. Le mystère n'en sera plus un prochainement avec la mise en ligne de la vidéo, qui révèle avec son témoignage et son identité, celle d'un chercheur et entrepreneur dans une nouvelle filière (née en France), qui pourrait créer plus de 10 000 emplois durables (voir encadré et récit, ci-après)...

 

Sous-bois

 

- ECONOMIE DURABLE / COMMUNIQUE -

Une nouvelle filière est née en France, avec à la clé 10 000 emplois durables. La Start Up maîtrise cette innovation majeure, qui repose sur un  nouveau combustible « biomasse naturel » pouvant économiser en France 5 Millions de tonnes équivalent pétrole d’importation d’énergie fossile.

Autant dire résorber, par cette innovation 100% naturelle,  le cinquième du déficit du commerce extérieur.

Cela éviterait d’importer du pétrole ou du gaz, énergies fossiles polluantes.

Le projet intègre la création l’activité en elle-même et la fabrication d’une énergie renouvelable par l’entretien des paysages.

Avec ce projet, nous avons la valorisation d’une énergétique made in France pour tous les branchages en provenance de l’entretien des paysages et forêts de notre pays (l’un des pays les plus boisé d’Europe).

Grâce  à la production locale de combustibles biomasses innovants et naturels, seront résolus les principaux problèmes rencontrés par les combustibles biomasse classiques.

Les processus de la Start Up démontrent que la fabrication innovante de ces biomasses naturelles,  ont un bilan économique - et environnemental - exceptionnel.

Bruno CARRIER, confronté aux convoitises d’une des plus importantes sociétés du CAC 40 (compte-tenu de l’enjeu économique, social et environnemental, doit surmonter les pièges tendus par la filiale de cette multinational.

En tant que chercheur, il est reconnu pour ses compétences scientifiques…

CNETH a décidé de lui apporter son aide en communiquant son récit, tout en médiatisant son histoire, y compris auprès des plus haut responsables de notre Etat (qui verse des millions d’euros de subvention à cette multinationale…).

A suivre…

Pour en connaître plus sur le filière, voir : www.plantations-bio.fr

 

Le récit est sans concession : la CNETH ayant obtenu les pièces à charge, avant de le relayer, mais, doit être pris en compte le fait que l'affaire est en justice, notamment sous son aspect pénal...

RÉCIT de  "B. Carrier du 5 juin 2015", avec le recours aux « pseudos », jusqu’à la diffusion d’une vidéo où en qualité de témoins et de victime « G JURE DE TOUT DIRE » révélera les dessous de cette affaire très grave, d'autant qu'elle met en cause de hauts dirigeants et d'une société du CAC 40 elle-même, de même qu'une grande banque, à dimension internationale…

D'ores et déjà, des vols arrêtés ont révélé comment des milliers de tonnes de produits

ont été dérobés et, qui sont les recéleurs...

La multinationale, dans l’immédiat prend le pseudo d’ ENERGIE + SUPER COMBINES et la banque de ABC – RIPO

Le dirigeant qui a communiqué dans un premier temps sous le pseudo de BC, révèle à présent son identité, celle de B. CARRIER...

Un récit époustouflant, dans un contexte national et international, où nous découvrons chaque jour, de nouvelles affaires de corruption...

LE RECIT ENCORE CODE POUR L’INSTANT, DEMONTRE A LUI SEUL DES PRATIQUES INADMISSIBLES DANS LE MONDE DES AFFAIRES, AUXQUELS SONT CONFRONTES DES DIRIGEANTS D’ENTREPRISE A TAILLE HUMAINE : Où sont les pratiques éthiques dans les affaires??? 

 

LE RECIT

 

Après avoir fait Normale Sup puis l'agrégation d’économie et gestion, un DEA de Sciences et mon Doctorat, je me suis intéressé aux expériences forestières familiales. Passionné par la nature et le paysage, j’ai été amené à diriger des recherches sur différents projets transdisciplinaires (économie-environnement). Dans les années 2000, fort de l’expérience et des résultats de mes travaux,  j’ai créé une Start Up, moyen de mettre en application les recherches sur les nouveaux marchés de l’environnement. La filière bois et les nouveaux combustibles biomasse sont au cœur des projets.

Avec cette Start Up, ses équipes et moi-même, nous faisions du tri sélectif des branchages provenant de l'entretien des forêts et des espaces verts, tout en procédant à leur valorisation énergétique, via la production de nouveaux combustibles sous licence, puis d’électricité et de biogaz.

Dès le départ, notre activité a très bien fonctionné car nous avons su démontrer que nos combustibles « verts » étaient de très bonne qualité, à un prix compétitif, dans ce marché émergent. Nous étions observés et nous avons été rapidement approchés par ENERGIE  et par SUPER COMBINES, sa filiale à 100%, grand opérateur énergéticien, spécialiste dans l’alimentation des chaufferies industrielles (60 000 chaufferies).

Très vite, ses dirigeants m’ont demandé, dans un premier temps par un contrat de consultant (en août  2007), qui  d’ailleurs n’a  jamais été payé (malgré les conventions qui se mettront en place), d’aider la filiale d’ENERGIE, la société SUPER COMBINES, à sécuriser ses approvisionnements avec des combustibles biomasse performants.

L’excellent rapport qualité & prix des combustibles que nous mettions sur le marché était un moyen pertinent de pouvoir soumissionner à des appels d’offres nationaux, desquels SUPER COMBINES était jusqu’à cette période, très souvent évincée, cela en raison de la mauvaise qualité des combustibles qu’elle utilisait (fuel). Le second intérêt des combustibles biomasse en matière écologique, était en effet leur bilan carbone, contrairement à celui du fuel, particulièrement désastreux. Sans compter toutes les autres nuisances, en matière de pollution liée aux énergies fossiles...

Ainsi, la société SUPER COMBINES, mais aussi la société mère ENERGIE bénéficièrent alors de mon expérience, découvrant mes recherches, résultats d’un travail de 10 ans qui s’était traduit par un savoir-faire sans incident.  Responsable d’une entreprise à taille humaine, je transmettais mon savoir-faire à une multinationale ENERGIE + SUPER COMBINES.  J’étais considéré comme l’un des spécialistes français en ce domaine, impliquant des évolutions considérables en matière de gestion des ressources durables (et renouvelables) et accélérant les vastes marchés potentiels à dimensions internationales, des nouveaux combustibles biomasse.

En mettant à disposition au titre d’un contrat un savoir-faire : mes connaissances et celles de la Start Up, j’ai agi en toute confiance, eu égard à la notoriété de ENERGIE en tant que service public. Démarche qui a permis à  ENERGIE de gagner en très  peu de temps, un important appel d’offres de près de 200 millions d’euros, avec la technologie du combustible biomasse, auprès de la CRE (Commission de Régulation de l’Énergie, basée à Paris).

Il n’est pas inutile de dire que, dès le départ, était convenu de pouvoir s’associer : ce premier succès de grande envergure renforça cette perspective. Ainsi fut mise en place la nouvelle société au capital de 100 000 euros, dans laquelle ENERGIE + SUPER COMBINES détenait 20% du capital, assorti d’apports en compte courant et du cautionnement de la société SUPER COMBINES pour un prêt de près de 2 600 000 euros, consenti lors de la création de la nouvelle société dont j’allais devenir le dirigeant.

Fort de sa notoriété vis-à-vis des banques, ENERGIE + SUPER COMBINES, mit en œuvre ses relations, en soutien de la nouvelle société, rencontrant les plus hauts dirigeants de deux banques internationales dont ABC – RIPOUX : SUPER COMBINES s’engageant à la mise en place du prêt de 2 600 000 euros pour l’acquisition dans un premier temps de deux mille hectares (2000 ha) de forêt, moyen nécessaire pour sécuriser ses propres approvisionnements à tout moment.

Dans ce contexte et fort des engagements de SUPER COMBINES, tant vis-à-vis de la nouvelle société, qu’à l’égard de ABC – RIPOUX,  j’ajoute, que, grâce à l’énergie verte propre du combustible biomasse qui respecte les exigences et les normes des cahiers des charges les plus stricts, et la technologie développée par notre Start Up, la société SUPER COMBINES devenait un acteur de ce type d’énergie au fort potentiel écologique, social et économique…

SUPER COMBINES, allait, sans trop exprimer ses réels objectifs « en arrière-plan » vis-à-vis de la nouvelle société, prétendre escompter la possibilité d’être éligible à de très importantes subventions, consenties en cette matière via l’intervention de l’État, et de l’Union Européenne.

« En professionnel averti, j’estime qu’ENERGIE + SUPER COMBINES a pu prétendre à l’obtention de  près de 100 millions d’euros de primes et autres subventions françaises et, ou européennes ».

Agissant ainsi, et compte-tenu de ce que je révèle ci-après, ENERGIE + SUPER COMBINES a vraisemblablement, obtenu après  négociation ces subventions tout en négligeant ses propres engagements. Vis-à-vis de la société nouvelle où elle détenait  20% du capital, elle ignora les engagements pris au titre d’une convention spécifique d’approvisionnement, et se réserva sans contrepartie une production annuelle de milliers de tonnes de combustibles biomasse de qualité, approvisionnée sur simple demande. L’acquisition des 2000 hectares de forêt et d’autres acquisitions en perspective, le permettaient : voir contrat d’approvisionnement.

Avec la chronologie des évènements, et signatures des engagements pris, ENERGIE + SUPER COMBINES, forte de sa puissance financière, allait donc faire obtenir dès sa création, à la nouvelle société dirigée par moi-même, un prêt de 2, 6 millions d’euros sur 30 ans (durée d’usage dans l’activité forestière en matière d’acquisition de massifs), auprès de ABC – RIPOUX. La société SUPER COMBINES apportait sa caution, tout en s’engageant à  bloquer son apport en compte courant dans la nouvelle société, à hauteur de 130 000 euros. Question : « quelle était la force des liens entre ABC – RIPOUX et SUPER COMBINES pour que cette banque, avant acquisition des 2 000 hectares, abandonne la caution consentie par SUPER COMBINES ? »

Attitude stupéfiante, d’autant que juste avant la signature d’acquisition des 2000 hectares, ENERGIE + SUPER COMBINES et la banque elle-même,  dans une démarche concomitante, ont demandé de ramener la durée du prêt de 30 ans à 3 ans et demi.

S’agissait-il d’une volonté de fragiliser la société nouvelle, alors que SUPER COMBINES signait par ailleurs un important contrat d’approvisionnement ? D’autant que cela pouvait entrainer des remboursements trimestriels très importants, et peut-être même, la banque était-elle consciente, que cela pouvait mettre la société nouvelle en difficulté de trésorerie, si SUPER COMBINES ne respectait pas ses propres demandes d’approvisionnement ? Autre question : comment une banque, telle que la ABC – RIPOUX pouvait-elle prêter une telle somme, à une Start Up, en se passant « ensuite »  de la caution de la multinationale, société du CAC 40 ?

ABC – RIPOUX a  prêté au nom de la société nouvelle, sans même vérifier si le contrat  d’approvisionnement était bien signé et était opérationnel : que de surplus, il permettait de faire  face aux échéances de remboursement trimestriel (le prêt ayant été ramené de 30 ans à 3 ans et demi). Y avait-il entente, d’autant plus que la façon d’opérer allait apparaître comme un soutien abusif d’ABC – RIPOUX?

Avec le recul et les évènements qui suivirent, dès lors qu’on analyse dans le détail et du point de vue chronologique le comportement stupéfiant d’ENERGIE + SUPER COMBINES, avec un crédit de 2,6 millions d’euros accordé à une société nouvelle, au capital de 100 000 euros, cela à l’instant où le contrat d’approvisionnement n’était pas encore signé, et les premières commandes pas arrivées : le début des livraisons est intervenu en mai 2011, trois ans plus tard ! En tant que dirigeant j’étais tombé dans un piège caractérisé.

L’entrepreneur que je suis, devait donc finalement se retrouver tout  seul, face à la dette à la moindre difficulté, même si le marché de l’appel d’offres avait été finalement signé pour une durée de 20 ans par ENERGIE + SUPER COMBINES en 2008, sans être loyalement honoré par la société SUPER COMBINES.

Après de nombreuses tergiversations et en prenant tout son temps, ENERGIE + SUPER COMBINES a   finalement signé notre contrat d’approvisionnement, également sur 20 ans, en assurant à la société d’approvisionnement  une quantité  de commandes fermes de 45 000 tonnes par an, soit près de 2.137 million par an, en exigeant  toutefois de son fournisseur/ associé, la constitution d’un stock minimum pour faire face à ces futurs gros volumes de commandes, pour ne pas risquer une rupture de combustible dans ses chaufferies, avec toujours bien entendu, une exclusivité des livraisons à ENERGIE + SUPER COMBINES.

Ainsi, alors que ENERGIE + SUPER COMBINES connaissait parfaitement les contraintes de remboursement de la société où il était associé, avec un prêt à rembourser sur 3.5 ans à partir de fin 2008, il prit à nouveau tout son temps pour  passer les premières commandes, c'est-à-dire à partir de mai 2011, alors que dès 2008, étaient prévues des applications fortes en terme de commande en 2009.

Il fallut attendre 2011, pour que les premières commandes arrivent,  soit 73 000 euros au lieu des 2,137 millions d’euros prévus (on était très loin du compte, avec 3% de l’engagement contractuel) et avec déjà 2 ans et demi  de retard par rapport au prêt bancaire et à ses échéances de remboursement ; en 2012, à nouveau après de nombreuses et variées excuses dilatoires, ENERGIE + SUPER COMBINES passa pour 85 000 euros  de commandes, toujours, au lieu des 2.137 millions euros également prévus ( toujours 3% ) soit un manque à gagner de plus de 4,1 millions de commandes sur ces seules deux premières années d’exécution du contrat.

On comprend  donc qu’ENERGIE + SUPER COMBINES est à l’origine directe des difficultés de la société d’approvisionnement et de ces difficultés de trésorerie de la nouvelle société, alors qu’à fin 2012, avec l’approvisionnement prévu par le contrat, la société nouvelle en terme d’activité devait être largement bénéficiaire !

Entre-temps, tout en maintenant la convention d’approvisionnement, les dirigeants demandèrent à l’entrepreneur que je suis, de lui racheter leurs parts de la société (20%) préparant en coulisse, donc à mon insu, le dernier acte, celui de la mise à mort de l’entreprise, programmé depuis le départ (les subventions ENERGIE + SUPER COMBINES, ayant été par ailleurs acquises).

En effet, non content de ses manquements graves au contrat signé, ENERGIE + SUPER COMBINES, plus tard, envoya une LR+AR pour résilier le contrat, au motif  stupéfiant qu’il n’y avait pas eu assez de livraisons en 2012 (toujours de leur fait) avec effet au 1 février 2013. Fort de cette résiliation bâclée, ENERGIE + SUPER COMBINES au lieu d’acheter notre stock au prix prévu au contrat,  allait receler ce stock en toute malhonnêteté, volé par les transporteurs et revendu par eux à un prix dérisoire (cf. ci-après). En outre, ENERGIE + SUPER COMBINES, passait alors sous silence, une autre clause du contrat, qui prévoyait en cas de rupture de contrat, une forte indemnisation. Il faut dire que le contrat contenait une clause d’exclusivité, empêchant la nouvelle société de s’adresser à des entreprises concurrentes, et à défaut, prenait le risque de commettre une faute.

En un mot, ENERGIE + SUPER COMBINES a  joué dès le départ « le pot de fer contre le pot de terre », en bénéficiant sans scrupules du savoir-faire d’une jeune pousse  pour gagner un marché important, avec une technologie que SUPER COMBINES ne maitrisait pas, puis fait semblant de s’associer, alors que le scénario de la mise à mort et de la prédation avait déjà été mis au point depuis le début, pour tout s’approprier !

Le contrat prévoyait pourtant une indemnité de résiliation de 20%.

Afin d’achever à coup sûr cette entreprise à taille humaine, ils volèrent tout le stock constitué par la jeune pousse, soit 1700 tonnes, de  sa production (ce qui représente  le chargement de 3 bateaux de 100 mètres) transportées par voie fluviale, par des transporteurs, complices en bande organisée de plus de 10 personnes, jusqu’à l’entrepôt de ENERGIE + SUPER COMBINES! La boucle était désormais bouclée !

La société nouvelle et moi-même avons porté plainte, et malheureusement un seul  des transporteurs fut condamné pour une partie du vol,  par le tribunal correctionnel de Fontainebleau, le 2 décembre 2013 à  117 420.05 d’euros, mais ni le receleur en bout de la chaîne, ni tous les complices ne furent condamnés ou même inquiétés.

Comme par hasard, les prédateurs s’étaient organisés et rassemblés en meute : la société fut mise en liquidation par le « liquidateur professionnel », après une rapide conversion de la procédure de redressement judiciaire en liquidation judiciaire, comme d’habitude sans une analyse sérieuse de la situation, comme à l’habitude pour  95% des entreprises  PME-PMI en difficulté,  plus préoccupé des futures ventes « à la casse » que de sauver l’entreprise.

Ce dernier, tout au long des procédures (redressement et liquidation) refusa de défendre les intérêts… de son administrée afin de la sauver : alors que je le lui demandais, il me refusa catégoriquement par courrier en mai 2015, de se porter au minimum partie civile sur la plainte pour vol, contre les autres personnes qui avaient participé au vol et au recel. De même, il ne voulut pas mettre ENERGIE + SUPER COMBINES en responsabilité devant le tribunal de commerce de Paris, pour ne pas avoir respecté les termes du contrat et de leur engagement, en faisant jouer l’article 13  du contrat, concernant la résiliation pour faute. Il est à noter qu’ENERGIE + SUPER COMBINES n’a pas reproché une faute à son fournisseur-associé de nature à engager sa responsabilité. Cette indemnité de 20% semblait donc bien due par ENERGIE + SUPER COMBINES, tellement la mauvaise foi  et la déloyauté d’ENERGIE + SUPER COMBINES  ont été manifestes et cyniques, de 2008 à 2013 !

D’autre part, l’attribution des subventions semble aujourd’hui bien contestable voire indue, vu la façon dont ENERGIE + SUPER COMBINES  a interprété le cahier des charges. En utilisant d’autres combustibles, non conformes à ses engagements contractuels, bien loin des performances du combustible biomasse produit par la Start Up.  Et en ne respectant pas le plan d’approvisionnement fluvial écologique et rentable apporté par cette même Start Up, qui avait permis à ENERGIE + SUPER COMBINES de soumissionner à l’appel d’offres CRE2 avec un prix attractif et des qualités environnementales remarquées à l’époque. Deux raisons pour lesquelles la CRE avait accepté cette centrale de cogénération biomasse et toutes les subventions. ENERGIE + SUPER COMBINES est partie avec ses subventions indues et a fait liquider la Start Up.

Déjà un des prédateurs cherche aujourd’hui  à s’accaparer les brevets, pour dépouiller « jusqu’à l’os » la Start Up et la société nouvelle, créations du chercheur. Pour finaliser la démarche de prédation, sans aucune dissimulation, tellement les prédateurs se sentent tout-puissants dans ces circuits mortifères  de procédures collectives.  

Quant à elle, la Justice semble assez autiste, certes toujours  bien manipulée par les prédateurs et les présentations erronées qui ont été faites pour dépeindre la courte vie de cette entreprise, pour mieux la dépouiller de ses actifs à moindre prix (souvent à 10% de la valeur des biens), entre connaissances, car 2000 ha de forêts vendues à la casse, cela va permettre de financer de longues vacances à certains !

J’ai confié mon histoire à l’association CNETH, tout en lui remettant toutes les pièces à l’appui de mes dires, ce qui lui permet de vérifier tout ce qui est rapporté.

J’autorise donc l’association, son conseil d’administration, à communiquer sur mon affaire, et cela, si nécessaire auprès des médias, des personnes concernées par l’affaire elle-même, voire sur internet.

Le cas, échéant, si la Loi le lui permet, de se constituer partie civile, tant les pratiques d’ENERGIE + SUPER COMBINES, ABC – RIPOUX et BANQUE VERDURE sont inadmissibles, contraires à l’application du Droit, sans parler de l’absence d’éthique dans la pratique des affaires.

J’ajoute que derrière mon récit avec mon affaire qui est encore en justice, maman est décédée récemment, tant la pression était forte, et que d’autre part mon père est gravement malade, lui aussi, à cause de tout cela : où est le respect de l’application du Droit, sans parler des Droits de l’Homme ?

Pour valoir, ce que de droit, ajoutant que j’accepte tout interview et vidéo pour diffuser l’inacceptable…

BC

NB : la Ministre de l'écologie, compte tenu de la gravité de cette affaire, sera saisie très prochainement...

 

COMMUNIQUE à propos de la PME BC (pseudo),

en grave danger, malgré son avenir très prometteur...

CNETH va publier dans quelques jours, via une vidéo, le témoignage du créateur de cette PME, sur laquelle nous communiquons dans l'immédiat avec un pseudo.

Son  avenir sera très prometteur, si nous arrivons à la sauver... Mais, étant actuellement victime d'actes de prédation qui ont conduit la PME devant les tribunaux, avec l'aide des compétences associées au sein, ou en périphérie de CNETH, des plaintes ont été récemment déposées par son créateur : les découvertes sont telles, que derriere l'affaire, on découvre des pratiques "prédatrices" en bande organisée d'une multinationale et d'une banque mondialisée...

Le créateur  " G JURE DE TOUT DIRE" nous a remis de très nombreux documents à charge, mais dans l'immédiat, avec l'aide de CNETH nous devons tenter de sortir la PME du processus lié aux procédures collectives : sauf volte face et aides multiples, cela devrait la conduire à la liquidation judiciaire, vraisemblablement pour la réduire au silence (l'un des moyens  pour la paralyser et l'empêcher de révéler les découvertes scandaleuses, très éloignées des pratiques étiques).

Lorsque CNETH le décidera (vraisembalblement dans les prochains jours), seront révélées ces pratiques "condamnables du point de vue pénal" d'une société à la renommée internationale, s'agissant d'une multinationale. L'affaire pourrait devenir un scandale national, si les médias médias s'emparent du sujet, à fortiori dans le contexte des campagnes éclectorales, la PME innovante inscrivant ses productions dans un secteur écologique très sensible, créatrices de nouveaux savoir faire et d'immenses marchés potentiels...

Dans l'immédiat, l'association CNETH qui agit bénévolement, compte tenu des procédures en cours, 

doit observer une certaine prudence, dans l'intérêt même de la PME.

 Derrière cette PME, pourraient être créés des miliers d'emplois dans le champ des activités très prometteuses, particulièrement en France, mais aussi dans de nombreux pays bénéficiant de massifs forestiers...

 

CNETH inscrit cette nouvelle action, comme celles que avons mises en oeuvre avec deux lanceurs d'alerte dans l'univers du médicament

(Jacques Poirier1 et Bernard Dalbergue2 ),

bien que nous ayons avec cette nouvelle affaire, déjà enregistré les documents et recueillis des témoignages

(la justice étant saisie,)

nous révélerons le maximum prochainement.

 

Sauver des entreprises et des emplois est au coeur des combats de CNETH

 

(1) Jacques Poirier, ex-directeur général d'une des filiales d'une multinationale, engagé dans des combats depuis des années comme lanceur d'alerte en dénonçant les dessous de mauvaises pratiques dans le médicament, sur le plan judiciaire, vient de gagner son procès, certes, à l'instant où il s'est retrouvé à l'âge de la retraite...

(2)   Bernard DALBERGUE, qui a perdu son emploi, osant dénoncer lui aussi les dessous des mauvaises pratiques de sociétés multinationales en matière de fabrication du médicament, a obtenu, d'une part que les grandes institutions policières tant en France, qu'aux Etats-Unis, mènent l'enquête à partir des documents révélés et somme toute, fondés, comme l'a mis en récemment relief l'émission CASH - INVESTIGATIONS sur France 2 (présentée par Elise LUCET)...

 

Au nom de l'intérêt général, d'un mieux vivre ensemble et pour la préservation des entreprises,

notamment celles à taille humaine "ETH", CNETH revendique auprès du législateur, tant en France qu'en Europe,

le vote d'un véritable statut protecteur pour les lanceurs d'alerte et,

l'émergence d'une jurisprudence dans les droits et devoirs des sachant...

 

Commentaires (1)

Belair
  • 1. Belair | 02/02/2017

Bonjour je vous contacte car je suis en liquidation frauduleuse
Au tribunal de commerce de Créteil entreprise sept salariés
J ai été mise en liquidation alors que j ai été mise en cessation
De paiement par abus de confiance d un conseiller bancaire
Pascal guillemin conseiller bancaire Bred 18 quai de la râpée
Paris 12 e il a violé les consignes de l acpr de la banque de France ainsi que le viol des arrêts de la cour de cassation sur
Les interdits de date de valeur cf doc revue que choisir. Je ne
Devrais pas être en liquidation car bpi France se proposait de
M aider en attendant les dommages et intérêts Mais le tribunal
De commerce avec un faux juge antoine larue de charlus
Banquier lui même a soutenu le banquier Bred et m a déboutée
De mes dommages et intérêts.la présidente mme Gambier
Brigitte bien qu au courant a continue a donner des dossiers
Au faux juge c est ainsi que la ste ENERGIA a été également
Déboutée.

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