AVEC UN CAPITALISME SAUVAGE, AU DELA DES LOBBIES ET DES CONVOITISES, LES PREDATEURS SONT-ILS DEVENUS LES ALLIES INCONTOURNABLES DES GOUVERNEMENTS?

PREDATION ET GOUVERNANCE

 
   
 
   

 

Résultat de recherche d'images pour "desir d'ethique" Gouvernance et prédation "Sujet en cours de préparation ":

 
   

Réflexions qui mettront en relief les alliances "objectives" d'acteurs économiques,

au delà des clivages politiques habituels "droite - gauche",

dans un contexte de mondialisation des marchés et de diktats de la finance folle ...

 
   

Préambule :

CNETH emploie très fréquemment le terme de "prédateur" pour dénoncer les convoitises d'acteurs économiques, positionnés en amont ou en aval des décisions rendues par la justice économique pour satisfaire leurs "appétits voraces"  à l'égard des entreprises à l'épreuve de difficultés: ainsi, pour mémoire en un an, plus de 60 000 entreprises ont été liquidées, produisant la destruction de plus de 500 000 emplois et offrant sur le marché, leurs actifs, très souvent bradés ... Derrière cet aspect, existent des marchés de niches très juteux et les Etats ne l'ignorent pas !

Contexte qui a amené CNETH à remettre un courrier au Président de la République, avec lequel était accompagné l'exposé de 25 dossiers de victimes "sélectionnés par elle". Ils concernent des chefs d'entreprise qui ont été l'objet des convoitises de ces prédateurs : ensemble,  ils employaient des milliers de salariés.

A ce jour, malgré la gravité des faits révélés, aucune réponse n'a été apportée par l'Elysée ...

Lien du courrier adressé à François Hollande le 25 juin 2015 : http://cneth.e-monsite.com/pages/test-5.html

En développant dans les jours à venir une large réflexion sur les alliances entre gouvernances et prédations, nous voulons aussi démontrer que même notre gouvernement, proche de la haute finance et sensible au lobbies, de fait, laisse libre cours aux actions de ces prédateurs, dont les plus "voraces" se situent dans le périmètre de ce qu'il est convenu d'appeler, l'univers de la finance folle ...

Plusieurs des dossiers exposés auprès du Président de la République se situent au niveau de l'économie durable ...  Soyons attentifs aux actions prédatrices ...

A lire le livre "PREDATION / NATURE LE NOUVEL ELDORADO DE LA FINANCE "rédigé en 2015 par Sandrine FEYDEL et Christophe BONNEUIL et diffusé aux Editions LA DECOUVERTE : "

La protection de l’environnement devient un marché particulièrement juteux. On connaît déjà le business du développement durable et de la croissance verte. Un pas supplémentaire est toutefois en passe d’être franchi : désormais, les terres, les forêts, les animaux et les végétaux sont transformés en produits bancaires et financiers. De fait, selon le vieil adage « tout ce qui est rare est cher », les espèces vivantes en voie de disparition, les terres et les écosystèmes menacés prennent de la valeur. La nature devient alors un capital sur lequel il est possible de spéculer.
Cette enquête raconte l’histoire de la mainmise économique et bancaire sur les ressources vivantes à l’échelle planétaire, une véritable entreprise de prédation. Elle révèle que des banques et des fonds d’investissement achètent aujourd’hui d’immenses zones naturelles riches en espèces animales et végétales en danger, partout dans le monde, pour les échanger sur des marchés. Elle dévoile également le rôle crucial des lobbies, qui s’activent auprès des institutions européennes et internationales pour favoriser le développement de cette branche financière du green business.
Sandrine Feydel et Christophe Bonneuil nous conduisent en Ouganda, au Brésil, en Amazonie, aux États-Unis et en Malaisie, où des bio-banques « protègent » désormais des écosystèmes en danger. Ils décrivent les dangers auxquels se trouvent alors exposés les populations locales et leur environnement naturel. Ils montrent enfin que ce sont souvent les entreprises les plus destructrices de l’environnement, comme les industries minières et pétrolières, qui s’intéressent à ces marchés, et que les institutions financières responsables de la crise des subprimes en 2008 n’en ont décidément tiré aucune leçon et nous préparent un « krach vert »…
"

Liens :  http://www.humanite.fr/sandrine-feydel-nous-basculons-vers-une-nature-privatisee-574237

http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Pr__dation-9782707185853.html

 

Rares sont les hommes politiques qui se penchent en profondeur sur le sort des entreprises confrontés aux difficultés et plus encore lorsqu'il s'agit de parler de "Gouvernance et de prédation" : la CNETH a jugé util e de se pencher sur la classification de deux experts, dont l'un est Président de la Commmission des Lois,  qui travaillent sur l'intelligence économique - le renseignement  et sur le statut des lanceurs d'alerte ... En matière de prédation économique, ces deux hommes ont une appoche qui mérite d'être portée à la connaissance du plus grand nombre d'internautes, à savoir :

 
   
 
   

La prédation économique

Jean-Jacques Urvoas en avril 2013 à l'Assemblée nationale française Le Député Jean-Jacques URVOAS

(Président de la Commission des Lois), dans une tribune publiée dans le Monde du 27 juilllet 2012, avec l'universitaire Floran VADILLO, ont tenté d'identifier deux grands domaines de la prédation économique, selon que l'on utilise ses effets à l'intérieur ou à l'extérieur d'un territoire (analyse publiée sous la signature de Christian Harbulot, Directeur de l'Ecole de Guerre Economique) :

Lien : http://www.portail-ie.fr/article/400/La-predation-economique

 " Prédation économique intérieure :

  • Les destructeurs d’entreprise et les revendeurs sur étagère.

  • Les détourneurs de fonds publics pour valoriser une concurrence étrangère.

  • Les acheteurs étrangers de sous-traitants pour encercler des concurrents nationaux.

  • Les profiteurs étrangers de subventions européennes.

     Prédation économique extérieure :

  • Le pillage économique des pays conquis ou des pays sous dépendance extérieure.

  • Le piratage de brevets industriels et de brevets logiciels.

  • Le détournement de la propriété intellectuelle.

  • La contrefaçon croissante de produits.

     Ces pistes de réflexion sont embryonnaires et doivent être complétées par des études appropriées ainsi que par des travaux de recherche menés en concertation avec des victimes de ce type de pratique déloyale.

    Plusieurs facteurs importants légitiment une telle démarche : les multiples incohérences révélées par les crises financières, les impératifs nouveaux liés au développement durable et la survie de la population sur des territoires affectés par la désindustrialisation.

    Les stratégies de prédation économique engendrent aujourd’hui des manipulations et des attaques informationnelles destinées à accroître la vulnérabilité des cibles. Cet aspect particulier des applications civiles de la guerre de l’information par le contenu appuie la nécessité d’une nouvelle réflexion sur la nature et l’impact de la prédation économique sur les politiques de développement et sur  la réglementation de la concurrence "

Carrière, Homme D'Affaires, Boom La haute finance a pris le contrôle de la quasi-totalité des médias, réduisant au silence de nombreux journalistes d'investigation, laissant de fait le champ libre aux prédateurs d'horizons multiples ...

Combien sont-ils, ces journalistes qui ont fait jouer leur clause de conscience lorsque leur média passe sous contrôle des puissances de l'argent ?

A lire les commentaires de l'Observatoire des Médias :

lien : la concentration des médias en france / http://www.jetsdencre.asso.fr/docs/ressources/rapport-ofm-concentration_medias.pdf

lien : http://www.observatoiredesmedias.com/?s=La+concentration+dans+les+m%C3%A9dias+en+France

Aucun rapport, aucune reforme législative ne donne jamais la parole à celui au nom de qui la justice est rendue en France : le Peuple.

 Jean LASSALLE - Le 19 aout sur Facebook : « Il a deux sortes de justice. Vous avez l'avocat qui connaît la loi et celui qui connaît bien le juge "disait Coluche". Les citoyens rencontrés au cours de ma marche ne disent pas autre chose ».

Le 17 août 2015. La marche au plus près des citoyens que j’ai entamée en 2013, a été pour beaucoup de mes concitoyens, l’occasion d’échanger sans tabous ni langue de bois avec un représentant du peuple, sur des réalités souvent murmurées ou carrément censurées dans l’espace public.

Dans tous les départements traversés, j’ai été l’objet de sollicitations répétées de la part de justiciables venus m’interpeller sur le fonctionnement défectueux de l’autorité judiciaire. J’étais très loin de m’imaginer à quel point la justice de notre pays était à ce point frappée de défiance par nos concitoyens, au même titre que les politiques et les médias.
Tous décrivent une situation hypothétique quant au traitement accordé par les tribunaux à certaines de leurs affaires, mettant à découvert une justice avec ses torts et ses travers, révélant des connivences et des collusions entre différents acteurs d’une procédure, au profit d’intérêts privés.

Face à la rémanence des propos mettant en cause l’un des piliers de notre démocratie et devant le drame de certains cas, j’ai décidé d’analyser cette réalité qui touche à la stabilité de notre État de droit. La Justice présente cette grandeur et cette servitude de désigner tout autant une vertu que des institutions, gardiennes des valeurs supérieures fondant notre Contrat social. Mais, des bancs de la faculté où l’on enseigne aux jeunes générations l’universalisme à la française des droits de l’homme, à la réalité vécue par les justiciables, le fossé est immense. Il l’est au moins à la hauteur du sentiment d’injustice exprimé par nos concitoyens en général et dans cet état des lieux en particulier.

Cette justice souffre de nos échecs et aux manquements à nos engagements vis-à-vis de la société civile. Les rapports officiels rendus par d’éminents spécialistes sur le thème de la justice ne se comptent plus, tout autant que les nombreuses lois présentées comme « la » réforme indispensable à notre système juridictionnel. Cependant, aucun rapport, aucune réforme législative ne donne jamais la parole à celui au nom de qui la Justice est rendue en France : le Peuple.

C’est dans cette démarche que ce rapport se veut une forme d’expression citoyenne sur des préoccupations graves ne devant plus être occultées. Nous ne pouvons envisager une politique avec du mensonge et des non dits. Elle ne serait vouée qu’à l’échec, et accréditerait son rejet par le peuple.
Il est également une invitation à chaque citoyen, aux professionnels du droit et à mes collègues parlementaires, à engager de vrais débats contradictoires sans parti pris ni langue de bois afin de repenser ensemble notre justice, pilier majeur dans une démocratie.

Car tout comme l’évoque Frantz Fanon : « Nous ne sommes rien sur terre, si nous ne sommes pas d’abord l’esclave d’une cause, celle des peuples et celle de la justice et de la liberté ». Le rapport est à télécharger ou à lire en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous.

Les liens :

Mon rapport sur la situation des Justiciables face au Service public de la justice

http://www.jeanlassalle.fr/wp-content/uploads/2015/08/Rapport-les-Justiciables-face-au-service-public-de-la-justice-final2.pdf

http://www.jeanlassalle.fr/index.php/mon-rapport-sur-la-situation-des-justiciables-face-au-service-public-de-la-justice/

 

 
   

Dans les jours à venir, au travers d'exposés et prises de position, tout en révélant certains dossiers "objets des convoitises de prédateurs", nous allonlivrer des réflexions sur "Gouvernance et Prédations", cela dans un contexte de développement d'un capitalisme "sauvage" où la finance folle règne entre Maître du monde, se situant trop souvent au dessus des Lois des Etats, et disons-le, agissant au détriment des peuples ...

A suivre ...

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×